Pour voyager à Bali, les formalités varient selon la durée du séjour et la nationalité. Cet article détaille les différents types de visa disponibles en 2025, leurs conditions, leur coût, et comment les obtenir.
Pour voyager à Bali, les formalités varient selon la durée du séjour et la nationalité. Cet article détaille les différents types de visa disponibles en 2025, leurs conditions, leur coût, et comment les obtenir.

Bali, destination prisée des touristes du monde entier, fait partie de l’Indonésie, un pays qui applique des règles précises en matière d’entrée sur son territoire. En 2025, les formalités ont été clarifiées pour faciliter le voyage à Bali des visiteurs, notamment les ressortissants européens. Les ressortissants français doivent impérativement demander un visa, même pour un court séjour touristique. L’exemption de visa, suspendue pendant la pandémie, n’est toujours pas rétablie pour la France.
Depuis plusieurs années, l’Indonésie propose un visa à l’arrivée (Visa on Arrival, ou VOA) pour les touristes de nombreux pays, dont la France, la Belgique, la Suisse ou encore le Canada. Ce visa permet de séjourner 30 jours sur le territoire indonésien, avec la possibilité de le prolonger une fois pour 30 jours supplémentaires.
Le coût du VOA est de 500 000 IDR, soit environ 34 euros. Il peut être payé sur place, dans les aéroports internationaux comme celui de Denpasar (Bali), ou en ligne via le portail officiel du gouvernement. Le paiement en ligne est recommandé pour éviter les files d’attente à l’arrivée.
Pour obtenir ce visa, il suffit de présenter :
Aucune photo ni justificatif de ressources ne sont requis.
Avant la pandémie de COVID-19, les Français pouvaient entrer en Indonésie sans visa pour un séjour de moins de 30 jours. Mais depuis 2020, l’exemption de visa a été suspendue, et n’a pas été réactivée pour la majorité des pays européens en 2025.
Seuls les ressortissants de certains pays d’Asie du Sud-Est (comme la Malaisie, Singapour ou la Thaïlande) bénéficient actuellement d’une exemption de visa de 30 jours. Pour les Français, un visa est désormais obligatoire, même pour un court séjour touristique.
Pour ceux qui souhaitent rester plus de 60 jours en Indonésie, notamment les nomades digitaux, les freelances, ou les stagiaires, il est conseillé de demander un visa B211A. Ce visa touristique ou socio-culturel peut être demandé avant l’arrivée, via une agence agréée ou un sponsor en Indonésie.
Le B211A est délivré pour une durée de 60 jours, renouvelable deux fois, pour un total de 180 jours maximum. Il est souvent utilisé par les personnes souhaitant travailler à distance depuis Bali, bien que ce visa n’autorise pas un emploi local.
Son obtention nécessite :
Le coût du B211A varie selon les prestataires, entre 150 et 300 euros en moyenne. La procédure peut prendre quelques jours à deux semaines.
Il existe également d’autres types de visas : visa business, visa étudiant, visa de travail, chacun avec ses propres conditions. Il est essentiel de ne pas détourner l’usage du visa touristique à des fins professionnelles, sous peine de sanctions : les autorités indonésiennes effectuent régulièrement des contrôles, notamment à Bali, où les étrangers sont très nombreux.
Pour ceux qui veulent s’installer à plus long terme, des solutions comme le Second Home Visa (introduit en 2023) permettent de rester jusqu’à 10 ans, à condition de justifier de ressources importantes (au moins 2 milliards IDR déposés en Indonésie).
L’Indonésie a fait de gros efforts pour simplifier ses procédures d’entrée, notamment en digitalisant une grande partie des démarches. Cependant, les autorités restent très vigilantes sur le respect des durées de séjour. Tout dépassement est passible d’une amende quotidienne de 1 million IDR (environ 60 euros), voire d’un renvoi du territoire.
Il est donc recommandé de préparer son voyage en amont, de bien choisir le visa adapté à sa situation, et de respecter les délais. En cas de doute, consulter le site officiel de l’immigration indonésienne ou faire appel à une agence spécialisée peut éviter bien des complications.